Un autre business

manif

Mes enfants n’ont pas de travail, pas de contrat et pourtant ne s’inscrivent pas auprès de Pôle Emploi. Pourquoi ? Parce qu’ils ont un autre business.
Alors, la baisse du chômage… la cité lui a trouvé ses solutions. Pragmatiques et terribles.

> Lire ma réaction à l’article du Parisien

6 réflexions au sujet de « Un autre business »

  1. Ce n’est pas aussi simple. Croyez-vous que le petit frère qui surveille pour les revendeurs n’ignore pas que c’est un métier par défaut et sans avenir?

    L’homo oeconomicus est aussi dans la citée. S’il pouvait étudier, s’en sortir, avoir les mêmes chances… il le ferait. Devenir
    ingénieur, commercial, voire (ce qui rare) accéder aux grands école, certains le font. Montrez donc leur exemple

  2. Oui, le business parallèle détourne nos enfants du vrai travail. Il faut s’attaquer à cette économie de la mort. Il faut occuper les occupants.

    Une fois qu’il sera moins rentable, le retour au travail normal se fera plus simplement. Seuls resteront les criminels.

  3. tout dépend de ce que vous mettez dans la tête de vos enfants ! les miens savent se que bosser veut dire, se lever tot etc pour gagner un peu d’argent et payer leurs Etudes ! mais il faut pour cela montrer l’exemple, se lever tôt soit meme aussi, montrer que un travail honnête même moins rentable est bien mieux qu’un businesse !

    • Oui, vous avez raison. Je n’ai pas réussi à leur mettre ça dans la tête. Parce que dans ma ville, la star, c’est l’argent facile, ils n’ont pas résisté, et ils se sont cachés. Alors bravo à vous. Mais moi, ça m’aide pas beaucoup.

  4. Mes deux freres avec leur famille respective vivais aussi avec leur enfants dans une cité, nous avons déménagé tous le monde en province.

    Du coup leurs entants depuis deux ans ont changé de fréquentations et évités les chemins judiciables, le changement à été salutaire.

    Personnellement, je pense qu’il vaut mieux élever ses enfants en Coreze qu’en région parisienne… Mais beaucoup parlent de l’excuse de leur travaille, mais ne faut-il pas mieux privilégier un environnement stable ailleurs que dans des endroits malsain ?

    • Bonjour Laurent,
      Sage décision que la vote. Ma femme et moi, nous aurions du faire comme vous, mais il y a 10 ans, on ne sentait pas autant la dérive que maintenant, on croyait que cette dégradation était temporaire, qu’on pourrait faire face. Oui, sage décision. Mais on me dit qu’en province aussi, ça commence à déraper. Après la corèze ou faudra-t-il aller ?

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